unfuturdsaa intramuros // espace_mémoire & projet

//oriane molero

SUJET > Percevoir, c’est d’abord notre façon d’être-au-monde, la seule manière d’avoir des expériences en tant qu’elles sont conscientes. La première traduction du monde chez l’être humain passe par ses cinq sens. C’est de cette façon que nous nous dirigeons et évoluons dans notre espace-temps. Cela nous donne accès à une multitude de données qui nous permet d’agir et de communiquer. Dans la communication, il y a différents niveaux. Le verbal et le non verbal, langage corporel, les expressions faciales, le second degré, le sarcasme, le silence… Autant d’éléments qui rajoutent une dimension à l’information. Ce sont tout les « à côtés » du message initial qui se trouvent être aussi essentiels que les « messages » explicites et verbalisés. Ce qui m’intéresse particulièrement en cela, c’est l’aspect intangible et quasi imperceptible de certains de ces niveaux de langage. Ils sont « le négatif » du langage. Peut-on le rendre plus visible, plus tangible ? Peut-il être plus lisible ? La métacommunication peut-elle prendre une forme graphique ? Le graphiste est-il en mesure de révéler l’intangible, l’interprétation personnelle des signes qui ne relèvent pas du langage articulé ?

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