unfuturdsaa intramuros // espace_mémoire & projet

//camille clermont

LE RAP, DE L’ORAL À L’ÉCRIT > L’agilité et la vitesse de prononciation empêchent la retranscription mélodique et problématisent la prise de relevés rythmiques vocaux du rap. Pourtant il a été démontré que l’accentuation de certaines syllabes dans le texte témoigne d’une certaine « attitude » des rappeurs face aux normes musicales. Comment mettre en valeur la qualité rythmique des paroles et donner de la visibilité à la diction du rap ? Quelles sont les limites des systèmes existants qui permettent de transcrire la prononciation ? Mais surtout, quel bénéfice reçoit cette musique à recevoir une équivalence graphique et comment ne pas la « dénaturer » ?

2 Réponses de //camille clermont

  1. serge denneulin soumet :

    Camille,

    Voici quelques pistes pour alimenter ton travail d’écriture :

    Un florilège de mémoires des promotions antérieures :
    Élise Vallet (2012)
    Justine Vernier (2014)
    Mathilde Frachon (2015)
    Marie Leï (2016)

    Et deux liens présentant le travail de recherche de Marine Buffard : l’Alphalab
    Gaîte Lyrique et
    ENSAAMA

  2. serge denneulin soumet :

    Camille,
    Au sujet du passage du langage oral à l’écrit, voici :
    – un article sur le site de Cairn
    – un autre article sur le site de Persée

    Sur les origines du langage oral,
    – un début d’article sur le site d’Universalis

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *